Revue scientifique · Université Marien Ngouabi · Brazzaville

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N°4 · Décembre 2018

Couverture de BALUKI n°4, Décembre 2018

Numéro 4 · Volume II · 2e année

Décembre 2018

Articles
10
Pages
174
Format
PDF · 7,1 Mo
Éditeur
LAGEA

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Sommaire

  1. p. 1–16

    Analyse fréquentielle du fleuve Bia pour une gestion préventive des crues en aval du barrage d’Ayamé 1 (Côte d’Ivoire)

    Lionel Arnaud N’Cho, André Della Alla, Alexis Loukou Brou

    Université Félix Houphouët-Boigny

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    Résumé

    Le fleuve Bia, au Sud-Est de la Côte d’Ivoire, vit au rythme de deux principaux apports : les précipitations et les rivières annexes. Son bassin versant est fortement drainé et le climat subéquatorial de la région a une influence majeure sur le comportement du fleuve. Les aménagements hydrauliques qu’a connus la Bia dans la souspréfecture d’Ayamé ont depuis perturbé à leur tour son comportement. Le lac, né de la construction du barrage d’Ayamé 1, contribue aux débordements sur les berges de la retenue en amont du barrage et aux crues en aval. Les pluies sont récurrentes dans le bassin et suivies de près à la station d’Ayamé. Pour des données d’entrée de 1980 à 2013, l’étude fréquentielle du fleuve révèle qu’une pluie extrême de 325 mm pourrait se produire tous les 2 ans avec une probabilité d’occurrence de 0,50. Des lois de probabilité utilisées, seule la loi de Gumbel s’applique mieux à notre zone d’étude.

    Côte d’IvoireAyaméfleuve Biapluieanalyse fréquentielle
  2. p. 17–36

    La qualité de l’eau de consommation en milieu rural au Congo

    Maba Ngouloubi Prince Loïque, Moundza Patrice

    Université Marien Ngouabi

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    Résumé

    L’eau est source vie, mais elle est aussi source de pathologies ou de mort quand elle est impropre à la consommation. L’accès à l’eau potable est une des préoccupations de la communauté internationale et des gouvernants. Au Congo, l’eau est disponible d’une manière générale. Mais cette disponibilité ne garantit en rien sa qualité sur tout le territoire. Quelle est la qualité de l’eau consommée par les Congolais en milieu rural ? L’étude vise à analyser la qualité de l’eau consommée par les populations en milieu rural au Congo. Elle présente une partie des résultats de l’étude menée entre 2015 et 2018 dans 10 départements du Congo (Likouala, Sangha, Cuvette-Ouest, Cuvette, Plateaux, Pool, Niari, Bouenza, Lékoumou et Kouilou) sur 12 que compte le pays. Les deux autres départements exclus de notre zone d’étude ont un caractère purement urbain. Afin d’analyser la qualité de l’eau de consommation, le prélèvement des échantillons a été effectué dans 36 villages soit environ une moyenne de 4 localités par département. Au total 61 points d’eau ont été retenus pour les analyses au Laboratoire. Le choix de ces points tient compte des aspects morphologiques de chaque zone déterminée. En évidence la qualité de l’eau consommée par les populations qui varie en fonction des zones (zone de faible altitude, zone de moyenne altitude et la zone de haute altitude) et de la nature des terrains traversés par l’eau. Ainsi, les analyses physico-chimiques montrent que 95 % des eaux prélevées ne répondent pas aux normes de l’OMS pour l’ensemble des paramètres physico-chimiques analysés et 95 % d’elles ont des taux élevés de germes totaux, de coliformes totaux et de coliformes fécaux selon les analyses bactériologiques. Ainsi, la recherche des pathologies liées à la qualité de l’eau consommées par les populations rurales fera l’objet de nos travaux futurs.

    qualité de l’eauconsommationmilieu ruralCongo
  3. p. 37–53

    Influence du détournement des espaces verts sur la qualité du cadre de vie dans la commune de Yopougon

    N’Dahoulé Yao Rémi, N’Guessan Fidèle Arthur Kouakou

    Université Félix Houphouët-Boigny

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    Résumé

    Les espaces verts, où prédomine la verdure, sont destinés à offrir un cadre de vie agréable aux populations. Aujourd’hui la verdure recherchée dans ces espaces a pratiquement disparu et laissé la place à une autre forme d’occupation. Cette étude vise à connaître l’impact des changements incontrôlés ou mal maîtrisés de l’utilisation des espaces verts sur la qualité du cadre de vie. Pour la réaliser, les données de terrain ont été collectées à partir d’enquêtes par questionnaire auprès des exploitants des espaces verts et des populations riveraines. La localisation géo-référencée des espaces verts dans la commune de Yopougon s’est faite grâce à l’application mobile OSMTracker installée sur les téléphones portables. Cette étude a montré que, plus un espace vert est en bordure de route marquant la frontière entre les quartiers, et plus il y a de fortes probabilités qu’il soit occupé pour l’exercice d’activités économiques informelles (10 des 17 espaces verts en bordure des routes soit 58,82% sont occupés). Ainsi, l’aménagement d’espaces verts à l’intérieur des zones d’habitation contribue grandement à leur préservation. Par ailleurs, l’attrait des activités économiques implantées sur les espaces verts, notamment les lieux de consommation de nourritures accompagnée d’alcool, révèle l’importance des moments de convivialité et de distraction dans le vécu quotidien des populations. Dans l’ensemble, les populations riveraines des espaces verts sont majoritairement d’avis que leur occupation par les activités économiques informelles a des effets négatifs sur la sécurité (73,10%), la tranquillité (100%) et la salubrité (74%) du cadre de vie. Mais les désagréments que cause cette occupation des espaces verts sont plus ou moins acceptés par les riverains, parce que les activités qui y sont menées constituent très souvent une importante source de revenus pour eux et participent à la consolidation des liens sociaux des populations.

    Yopougonoccupationespaces vertsactivités économiques informellescadre de vie
  4. p. 54–69

    Les aliments venus d’ailleurs : entre adaptation, transformation et réinvention au Congo

    Yolande Berton-Ofouémé

    Université Marien Ngouabi

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    Résumé

    La circulation des denrées alimentaires ou des plantes, favorisée par les migrations humaines d’un continent à un autre ou d’un pays à un autre, a transformé les styles alimentaires de bien de peuples. Quels sont les aliments venus d’ailleurs consommés au Congo ? Quelles sont leurs formes de consommation ? L’article vise à analyser, à travers une recherche documentaire complétée par des éléments issus des observations des styles alimentaires des populations au Congo depuis plus de dix ans et des entretiens avec les personnes ressources, l’importance des aliments ayant voyagé dans le temps et dans l’espace dans la consommation alimentaire de la population et les transformations subies par ces aliments. Les résultats de l’étude montrent que sur cinquante-trois aliments de large consommation retenus pour l’étude, 98 % sont originaires d’autres continents (Asie et Amérique) ou d’autres pays africains. Le Congo a peu contribué au transfert intercontinental des plantes. Certains aliments voyageurs, intégrés progressivement dans l’alimentation, ont subi des adaptations et des transformations, d’autres ont été réinventés, et ce particulièrement en milieu urbain. L’inventaire de toutes les plantes (alimentaires et médicinales) utiles aux Congolais et des mets voyageurs adoptés par la population, susceptibles de modifier les styles alimentaires peuvent faire l’objet de travaux de recherche menés par une équipe pluridisciplinaire.

    IntégrationalimentsoriginealimentationCongolais
  5. p. 70–86

    Perceptions et adaptations des agropasteurs aux effets des dérèglements climatiques dans la commune de Ouessè (Centre du Bénin)

    Yabi Ibouraïma

    Université d’Abomey-Calavi

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    Résumé

    Les dérèglements climatiques sont à ce jour une réalité. Les inondations, les typhons, les ouragans, les épisodes de sècheresse s’amplifient et inquiètent la communauté internationale qui ne cesse de multiplier les rencontres. Au Bénin, dans la commune de Ouèssè, les Peulhs sédentarisés pratiquent les activités agropastorales. Quelle est la perception des agropasteurs sur les effets des dérèglements climatiques sur leurs activités ? Comment s’adaptent-ils à ces dérèglements ? La présente recherche vise à analyser les perceptions des agropastoraux sur lesdites mutations et les stratégies adaptatives mises en œuvre. Nous partons de l’hypothèse selon laquelle les agropastoraux peuls perçoivent de différentes manières les effets des dérèglements climatiques et adoptent des stratégies variées pour y faire face. Les données sur les perceptions et les stratégies d’adaptation des agropastoraux ont été collectées, en 2015, par des d’enquêtes et des entretiens auprès de 140 chefs de ménages agropastoraux dans 27 camps-peulhs sur les quarante-huit (48) que compte la commune. Le traitement des données a été fait par le calcul du taux moyen de réponse, de la valeur du facteur de consensus informateur et des illustrations graphiques. Les principales manifestations perçues concernent la variabilité interannuelle et intra-saisonnière (60 à 100 %), le réchauffement thermique (85 %). Les effets les plus perçus sont, l’assèchement des points d’eau (85 %), la rareté des ressources fourragères (75 %), la baisse des rendements agricoles (95 %), l’échec des semis (85 %). En réponse, les agropastoraux font recours à des mesures d’adaptation sur la base des savoirs empiriques et des conseils des techniciens. Il convient d’envisager la mise en œuvre des stratégies pouvant augmenter la résilience des activités agropastorales dans la Commune.

    Ouéssé (Centre du Bénin)activités agro-pastoralesdérèglements climatiquesperceptionsadaptations
  6. p. 87–98

    Analyse de la perception des risques d’érosion par les populations de Brazzaville : cas des quartiers Kinsoundi et Massina

    Mboumba Mboumba Gemaël Yanick, Yolande Berton-Ofouémé, André Alla Della

    Université Marien Ngouabi, Université Félix Houphouët-Boigny

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    Résumé

    La ville de Brazzaville, capitale de la République du Congo, connaît, depuis quelques années une importante érosion hydrique qui a pour conséquences la destruction des infrastructures, des équipements publics et des surfaces habitables, l’ensablement et la pollution des cours d’eau. L’objectif de cette étude, réalisée dans les quartiers de Kinsoundi et Massina en 2015, est d’analyser la perception des risques d’érosion, afin de proposer les solutions adéquates applicables dans ces quartiers. Un recensement des ménages habitant ces deux quartiers a été fait et 156 ménages ont été interrogés, soit 25% de la population totale des ménages (624). Pour compléter ces enquêtes, des focus groupes ont été organisés pour mieux affiner la perception des risques. Ce qui nous a permis de comprendre que les populations de ces quartiers sont conscientes du phénomène érosif (82,8% à Massina et 77,2% à Kinsoundi) et font également montre d’une bonne perception de ses causes (42,4% à Massina et 31,6% à Kinsoundi), accompagnée des moyens de lutte subséquents (29,1% Massina et 24,4% Kinsoundi). C’est ainsi que dans la perspective de recherche, il sera intéressant de faire les plans de prévention des risques d’érosion, afin de protéger et prévenir les populations éventuellement.

    Brazzavilleperceptionérosionrisquevulnérabilité
  7. p. 99–113

    La répartition spatiale des structures sanitaires dans la sous-préfecture de Makotimpoko (département des Plateaux, République du Congo)

    Ghislain Mobilandzango M.

    Université Marien Ngouabi

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    Résumé

    L’accès aux soins de santé de qualité par les populations est l’une des préoccupations majeures de la communauté internationale. Des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), on est passé aux Objectifs du Développement Durable (ODD). L’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies a adopté dix-sept Objectifs du Développement Durable pour la période 2015-2030 (INSEE, 2018, p.1). Parmi ces dix-sept Objectifs du Développement Durable, l’objectif 3 a trait à l’accès aux soins de santé de base : santé et bien-être. Si dans les pays développés la population a relativement accès aux soins de santé de base, dans les pays en voie de développement le problème d’accès aux soins de santé de base demeure encore un défi à relever. Au Congo, on observe les inégalités entre les agglomérations et les centres urbains secondaires d’une part, et entre les grandes villes et les territoires ruraux d’autre part. Dans la Sous-préfecture de Makotimpoko, la population a-t-elle un accès facile aux soins de santé de base ? Cette étude vise à analyser l’accès aux soins de santé de base par la population de Makotimpoko dans le département des Plateaux. Compte tenu des disparités territoriales observées, nous supposons que les populations de Makotimpoko éprouvent des difficultés d’accès aux soins de santé de base. L’étude a été réalisée en 2016 dans 10 localités soit 20 % des localités que compte la Sous-préfecture de Makotimpoko. Elle a concerné 4.040 personnes soit 12,34 % de la population totale. Les résultats de l’étude montrent que les formations sanitaires sont inégalement réparties et manquent de personnel qualifié (un agent de santé pour 1.071 habitants). Les populations font recours en République Démocratique du Congo pour les cas d’interventions chirurgicales et pour la formation de quelques agents communautaires. Il est important de réaliser des études spécifiques sur les maladies récurrentes telles que le choléra et la diarrhée et l’accès aux soins de santé en cas d’épidémie.

    accèssoins de santé de baseMakotimpokoPlateauxCongo
  8. p. 114–131

    Problématique des aides publiques internationales au développement rural dans le département des Plateaux (République du Congo)

    Nicole Yolande Ebama, Moundza Patrice

    Université Marien Ngouabi

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    Résumé

    Dans le cadre de la coopération bilatérale et multilatérale, les pays en développement bénéficient d’aides publiques internationales dans les domaines sociaux (santé, éducation, accès à l’eau potable…), économiques (appui à la production agricole, à la pêche, etc.) et politiques. Le Congo est l’un des pays bénéficiaires de ces aides. Quels sont les organismes qui ont apporté des aides à la population dans le département des Plateaux ? Quelles sont les actions menées et quels sont leurs impacts sur le développement rural ? L’étude vise à analyser la problématique des aides publiques internationales au développement rural dans le département des Plateaux. Elle a été menée en 2013 et en 2017 dans 68 villages, soit 12 %, des 574 localités que compte le département des Plateaux. Nous avons travaillé sur un échantillon de 3360 chefs de ménage, soit 10 % des 33 581 des familles (RGPH, 2007). Le questionnaire et le guide d’entretien sont les principaux outils de collecte des données utilisés. Les résultats de l’étude montre que le Congo bénéficie des aides de nature variée de la part des institutions internationales. Ces aides sont constituées de dons et de prêts. La population du département des Plateaux, à l’instar de celle d’autres départements, a bénéficié de plus de 100 projets financés par les institutions internationales, pour un montant dépassant 37 milliards de F CFA. Malgré les financements engagés, les aides internationales n’ont pas amorcé un développement rural durable. Il est important d’approfondir les recherches sur les nouvelles stratégies d’aides susceptibles de favoriser un développement rural cohérent et durable, et sur une analyse comparative du niveau de développement socio-économique entre les villages bénéficiaires et les non-bénéficiaires des aides.

    développement ruralaides publiques internationalesdépartement des PlateauxRépublique du Congo
  9. p. 132–148

    Migration, orpaillage et dynamique de l’espace à Fodio dans le département de Boundiali, au nord de la Côte d’Ivoire

    Konan Kouamé Hyacinthe, Amalaman Djédou Martin, Kra Kouadio Joseph

    Université Peleforo Gon Coulibaly

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    Résumé

    Cet article analyse, à travers le site d’orpaillage de Fodio exploité par des immigrants, la capacité d’une exploitation minière artisanale à entraîner en milieu rural une recomposition socio-spatiale dans un contexte marqué par la flambée des cours de l’or sur le marché international. Poser la problématique avant l’objectif de l’étude est de montrer comment le développement de l’orpaillage impulsé par les immigrants participe à la dynamisation de l’espace économique et social à Fodio. La méthodologie utilisée s’est basée sur une enquête menée sous forme de focus-groupe constitué de 45 orpailleurs, des entretiens auprès de la notabilité, des responsables des jeunes, des femmes des dirigeants des sites miniers. Les résultats de cette étude montrent que l’exploitation artisanale de l’or à Fodio a permis des mutations socio-spatiales et économiques profondes, des mutations marquées par l’augmentation des revenus, la modernisation de l’habitat rural et l’adoption progressive d’un modèle de vie para-urbain. Cependant, ces activités d’orpaillage clandestines et mal encadrées constituent une menace pour la sécurité alimentaire, sanitaire et environnementale des populations rurales. Par conséquent, ce type d’exploitation doit être juridiquement encadré et contrôlé par les pouvoirs publics.

    Fodioorpaillagemigrationrecomposition socio-spatialeinsécurité alimentaire
  10. p. 149–164

    Exploitation forestière du bois au service du développement communautaire dans le département de la Likouala (nord de la République du Congo)

    Louzala Kounkou Bled Dumas Blaise, Yolande Berton-Ofouémé

    Université Marien Ngouabi

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    Résumé

    Contribuant à 5,6% du PIB, l’exploitation forestière est la deuxième ressource, après le pétrole au Congo. Les finances générées par la vente de bois contribuent-elles au développement communautaire dans le département de la Likouala ? L’étude vise à analyser l’incidence de l’exploitation du bois sur le développement local dans la Likouala. Compte tenu des difficultés auxquelles sont confrontées les populations, nous formulons l’hypothèse selon laquelle les populations de la Likouala profitent peu des retombées de l’exploitation du bois. L’étude est réalisée entre 2014 et 2016. Les résultats présentés sont issus de la recherche documentaire et des enquêtes de terrain auprès de 411 ménages ruraux sur 12541 localisés dans 25 villages sur un total de 231 que compte la Likouala. L’accessibilité et le rapprochement des chantiers forestiers sont les critères de sélection desdits villages. Il ressort de l’étude que l’exploitation forestière dans le département de la Likouala favorise l’installation des équipements socio-collectifs), contribue au financement des initiatives locales pour 15% des enquêtés constitués en groupements et à l’installation de sept industries de bois. Ces actions comportent encore des faiblesses pour enclencher une dynamique de développement local. Aussi est-il important d’inscrire ces actions dans un programme plus cohérent.

    Exploitation forestièreBoisdéveloppement communautaireLikoualaCongo

Citer ce numéro

Baluki, Revue de Sciences géographiques, d’environnement et d’aménagement, n°4, vol. II, décembre 2018, LAGEA, Université Marien Ngouabi, Brazzaville.